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Page 1 sur 3 La Fédération Autonome Justice (FAJ), constituée depuis seize ans, regroupant aujourd'hui 6 syndicats de branche s'est toujours positionnée comme première organisation syndicale du Ministère de la Justice en terme de représentativité et à ce titre dispose de 6 sièges sur 15 au Comité Technique Paritaire Ministériel.
Conformément aux mandats qui ont été donnés lors des différents congrès des syndicats de branche constituant la FAJ, en congrès extraordinaire le 24 octobre 2003 s’est transformée en Union Nationale des Syndicats Autonomes du Ministère de la Justice - UNSA Justice - a décidé de son affiliation directe à l’Union Nationale des Syndicats Autonomes (UNSA) et de sa désaffiliation à la Fédération Générale Autonome des Fonctionnaires (FGAF).
Dès le mois de janvier 2004, l’UNSA Justice a siégé directement et de façon indépendante de toute autre fédération à la commission administrative de l’UNSA Fonctionnaires. Au-delà de cette commission administrative, elle s’est vu attribuer une représentativité directe tant au bureau national de l’UNSA qu’au conseil national.
Parallèlement, les statuts de cette nouvelle union ont été élaborés par un groupe de travail composé des secrétaires généraux des principaux syndicats de branche, puis présentés le 5 février 2004, à l’ensemble des responsables régionaux des composantes de l’ex FAJ devenue UNSA Justice, avant leur adoption au congrès qui se tiendra à Bagnolet le 16 juin 2004.
Dans les nouveaux statuts, nous savons que les syndicats de base pourront trouver toute leur place, avec une complète autonomie, dans leur domaine de compétence.
Qu’attendent nos syndicats de base ? Qu’attendent nos adhérents ? Qu’attendent les nos syndiqués ? Pas nécessairement de grands discours, même si ceux ci s’avèrent parfois nécessaires. Ils attendent certainement que nous fassions du « syndicalisme autrement » voilà toute la difficulté.
A l’heure où le syndicalisme se trouve de plus en plus souvent mis à mal dans une société où l’engagement collectif périclite alors que la mondialisation prospère, le réformisme syndical proposé par l’UNSA ne doit pas s’attarder sur les joutes fratricides d’appareil. Ses intérêts sont ailleurs, rassembler et défendre les intérêts des travailleurs du privé et du public tels qu’ils l’entendent et en éprouvent le besoin tout en étant le moteur et respectant leur autonomie.
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